1950

Aus Romano-Guardini-Handbuch

Biographie

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Briefe

Briefe an Josef Weiger

Nummer Jahr Datum des Briefes Ort Seite Guardini-Konkordanz Hinweise und Inhaltsangabe
179 1950 03.07.1950 München S. 364 f. Guardini-Konkordanz [Maschinenschriftlich bis auf den letzten Satz und die Unterschrift; Name im Vordruck
180 1950 18.10.1950 Isola Vicentina S. 365 f. Guardini-Konkordanz
181 1950 25.11.1950 München S. 366 f. Guardini-Konkordanz
182 1950 11.12.1950 München S. 367 f. Guardini-Konkordanz Maschinenschriftlich bis auf Unterschrift, Anmerkung und Nachsatz
183 1950 21.12.1950 München S. 369 Guardini-Konkordanz


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Archivalien

Vorlage:1950 Archivalien
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Vorträge

  1. 16. Januar 1950, München: Kann man Gott sehen? [Gerner, S. 576]
  2. 13. März 1950, Ulm: Kann man Gott sehen? [Gerner, S. 576]
  3. 7. Mai 1950, Paris: Mythe et révélation (M 788) [Gerner, S. 576]
  4. Mai 1950, München: Verwandlungen in Dantes Hölle der Diebe (M 1208 = LE) [Gerner, S. 576]
  5. 22. Mai 1950, München: Macht, Krieg und Frieden (M 1699 = S II) [Gerner, S. 576]
  6. Pfingsten 1950, Burg Rothenfels: Drei Theologische Vorträge: Über die Offenbarung (M 779 und M 781) [Gerner, S. 576]
  7. 9. Juni 1950, München: Das Unendlich-Absolute und das Religiös-Christliche (M 1551 = U 1) [Gerner, S. 576]
  8. 12. Juni 1950, München: Mythos und christliche Wahrheit (M 777) [Gerner, S. 576]
  9. 20. Juni 1950, Frankfurt am Main: Die Liturgie und die geistige Situation der Gegenwart (M 765) [Gerner, S. 576]
  10. 13. Juli 1950, München: Das Wesen des Kunstwerks (M 1676) [Gerner, S. 576]
  11. 17. Juli 1950, Ulm: Mythos und Offenbarung (M 777) [Gerner, S. 576]
  12. 30./31. August und 1. September 1950, Altötting: Drei Vorträge: Gläubiges Dasein (M 819 = GDA) [Gerner, S. 576]
  13. November 1950, München: Begrüßung Inge Westpfahl [Gerner, S. 576]


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Predigten

Wintersemester 1950/51 I

  • 03.12.1950 1. Advent, St. Ludwig, 11 Uhr: Der Anfang 1 [Ringbuch]
  • 10.12.1950 2. Advent, St. Ludwig, 11 Uhr: Die Zukunft 2 [Ringbuch]
  • 17.12.1950 3. Advent, St. Ludwig, 11 Uhr: Das Gericht 3 [Ringbuch]
  • 24.12.1950 4. Advent, St. Silvester, 8 Uhr: Die Weihnachtsgnade und die Erkenntnis [Ringbuch]
  • 26.12.1950 2. Nat., St. Silvester, 8 Uhr: Fürchtet euch nicht [Ringbuch]
  • 31.12.1950 Silvester, Mooshausen, 19.30 Uhr: Fürchtet euch nicht [Ringbuch]


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Primärbibliographie


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Sekundärbibliographie

Der Jahrgang 1950 kennt derzeit 283+1 Titel; von den 284 im Jahrgang aufgeführten Titeln finden sich:

  • 85 Titel bereits in der Mercker-Bibliographie;
  • 131 Titel zusätzlich in der Gerner-Bibliographie;
  • 67+1 Titel wurden neu aufgenommen durch diese Bibliographie.

Stand: 27.01.2026

Biographie

Lexika

  • [1950-001] (Artikel) Guardini, Romano, in: Der Neue Herder von A bis Z, 1950, S. 1507 [neu aufgenommen] - [Lexikoneintrag] - https://books.google.de/books?id=3kgjAQAAIAAJ;
    • Text: „Guardini, Romano, kath. Theolog u. Religionsphilosoph, *1885 in Verona; 1923 Univ.-Professor in Berlin (Breslau). 45 in Tübingen, 48 in München; ein geistiger Führer der kath. Jugendbewegung (Quickborn), hervorragender Lehrer u. Erzieher zu einem weltoffenen, glaubensfrohen kath. Bewußtsein, feinsinniger Deuter dichterischer u. philosophischer Geister. Schrieb u.a.: Der Herr; Besinnung vor der hl. Messe; Vorschule des Betens.“
  • [1950-002] (Artikel) Romano Guardini, in: Friedrich Bertkan/Gerhard Oestreich (Red.): Kürschners Deutscher Gelehrten-Kalender 1950, Berlin, 7, 1950, Sp. 655 [Gerner 56] - [Lexikoneintrag] - [noch nicht online]


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Biographie/Zeitgeschichte/Zeitgenossen

  • [1950-003] [Spanisch] Agustín Basave Fernández del Valle: El Bizantino y el Gótico, in: Trivium, Bände 2, 1950, 11/12, S. 26-28 [neu aufgenommen] – [Artikel] - https://books.google.de/books?id=ahQQAAAAIAAJ; wieder in ders.: La filosofia de Jose Vasconcelos, 1973, S. 372 f. - https://books.google.de/books?id=aK08AAAAYAAJ (siehe dort auch S. 447: "Con Romano Guardini comparte esa ansia arrebatada de unidad"); zu Romano Guardini:
    • 1950, S. 25 f.; 1973, S. 372 f.: „Y terminemos el esquema de la liturgia vasconceliana con las palabras que el mismo autor cita de Guardini: „todo todo el sentido de la liturgia está en saber situarse ante Dios, Señor y Salvador, para desahogarse libremente en su presencia y vivir dentro de este dichoso mundo de verdades, de fenómenos, de realidades de misterios y símbolos divinos, pensando que el vivir la vida de Dios es vivir real y profundamente la suya propria“ *** Ante la Liturgia, Vasconcelos no contiene su efusión ni economiza elogios. Hace muchos años que Eugenio d'Ors le despertó el gusto por el arte litúrgico. Por él conoció también a Romano Guardini. Desde entonces, no ha cesado de rendir a la Liturgia, en su sistema, la máxima pleitesía.“
  • [1950-004] Guardini in München, in: Deutsche Tagespost, Würzburg, 3, 1950, 18. Juli 1950 [Mercker 2311] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-005] Karl Färber: Engelbert Krebs +, in: Der christliche Sonntag, Freiburg im Breisgau, 2, 1950, 52 (24. Dezember 1950), S. 411f. [Gerner 291] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-006] [Französisch] Gabrielle Ferrières: Jean Cavaillès, philosophe et combattant (1903-1944), 1950 [neu aufgenommen] – [Monographie] - https://books.google.de/books?id=GypIAAAAMAAJ; 1981 - https://books.google.de/books?id=LitYDwAAQBAJ; zu Romano Guardini:
    • S. 91-93: „… Cette impression (1) de douceur de la messe dimanche dernier, s´est prolongée toute cette semaine. J´ai eu, à Rothenfels, beaucoup plus que je n´espérais. Guardini, qui, à Fribourg, me paraissait trop soucieux de finesse, de joli, est, au contraire, au moins à le juger par ces journées, un des prédicateurs les plus profondément sérieux et dégagé de toute recherche que j'aie rencontré. Hier et aujourd'hui spécialement, sur le bon Samaritain, sur le sacrifice du Christ, je n'avais pas encore entendu parler ainsi et toujours sans le moindre effet, sans élever la voix, avec dans le sourire très particulier des yeux comme une sorte de tendresse très sérieuse. On disait qu'il avait une tête du Greco et, en effet, il y a quelque chose de triangulaire, qui me fait penser à une Madone que j'ai vue à Munich. Cela a été très court, mais assez réglé. Après l'introduction de lundi soir, tous les jours à sept heures et demie, exercices respiratoires «pour trouver l'équilibre du corps« et c'était le moins bien. Puis à huit heures, courte méditation de Guardini, qui aboutissait à proposer un thème de contemplation silencieuse qui durait dix minutes. Puis on se rendait à la chapelle et là messe, récitée ou chantée, à laquelle je participais le plus loin possible — et je me permettais même de dire à peu près tous les répons. Au milieu, comme sermon, une explication en quatre parties de la messe elle-même origine, la Cène, le Sacrifice, la Communion. Puis, après le déjeuner, exercices de chants et une heure et demie de liberté — déjeuner, et l'après midi, exercice de récitation en commun, et de nouveau discours de Guardini. Enfin, le soir à neuf heures, nous étions repris, mais plutôt pour une préparation à une nouvelle méditation intérieure d'un quart d'heure, qui aboutissait à la même marche silencieuse vers la chapelle où les prières du soir était alternativement un extrait allemand des Complies, et des litanies, mais dites avec des intervalles de silence et une ferveur dans les demandes qui en faisait quelque chose de profondément émouvant. Le thème général des discours: discipline préperatorie à la méditation, technique du silence: «aux degrés de profondeur allant à l'infini»... et du «se rendre ouvert à la vérité divine». Avec, comme aide, silence imposé de deux à trois et de neuf heures du soir à dix heures le lendemain matin — le deuxième règlement observé — et, en général, le sérieux des deux cents participants était déjà en soi quelque chose de beau Je vois encore cette descente dans la cour vers la chapelle le premier soir, par une belle nuit, après la pause de méditation intérieure sur «les disciples dans l'attente de l'effusion de l'Esprit le soir de la Pentecôte». Il y avait un grand art dans toute la construction de ces journées. Mais pas artificiel — jusqu'à l'improvisation était complètement sincère et j'en ai eu la preuve: car, comme dans la cour mon allure d'étranger avait attiré le regard de Guardini, je me suis présenté, assez maladroitement d'ailleurs, disant que j'étais là en tournée d'étude. Il m'a peu répondu et a même éludé, prétextant son surmenage, une demande de rencontre. Mais le lendemain, pendant une récréation m'a entraîné dans le bois tout près et bien joli — et là, même avec un peu de vivacité: «Vous me gênez — je vous avoue qu'hier soir et ce matin je n'ai pas pu parler comme j'aurais voulu à cause de vous — nous ne sommes pas ici pour être observés.» Il ne m'a pas été difficile de lui expliquer que j'étais là pour participer à tout dans la mesure du possible — et il s'est déclaré complètement satisfait. Mais j'avais aimé cette réaction — comme après, parce que je lui parlais de Heidegger pour savoir ce qu'il en pensait, quand il m'a répondu qu'il n'avait lu qu'une moitié de son livre. [Après Rothenfels, Jean se rend à la semaine catholique de Salzbourg.] … Et maintenant (1), je suis dans la perle Salzbourg – je suis arrivé ce soir, au milieu d´un délire de bannières, de costume locaux, de couleurs vives — il y a bien une frontière de passée. La ville elle-même est charmante, pleine de petites rues, de passages voûtés et au milieu la Salzbach avec ses eaux grises de glacier fondu — c'est une accumulation de cloîtres.Je pensais à toi en visitant cet après-midi un couvent de bénédictines, dont l'abbesse est de droit princesse et porte une une couronne. Les abbés à chaîne d'or pullulent — on voit, d'ailleurs, cardinaux, princes, évêques, etc., au cours. J'habite dans un collège bénédictin — ce n'est pas tout à fait le cloître, sinon pour le rudimentaire des chambres mais au réfectoire, il y a même des femmes (qui assistent aux cours) et la tête de tous ces gens, un peu trop confits, est une bonne douche froide après Rothenfels. Je n'ai pu m'empêcher aujourd'hui d'avoir, avec un de mes dévots voisins, une explosion de rationalisme. Cette dialectique, uniquement verbale, n'avance pas à grand-chose et, si on les avait suivis, il n'y aurait pas eu ce développement de la raison qu'ils utilisent d'ailleurs eux-mêmes. Il y a, cette année, un jubilé et je m'envoie de la musique au maximum: dimanche soir, la Missa solemnis de Beethoven et mardi la messe en do mineur de Mozart, où il sait mettre des passages d'une douceur et d'une pureté infinies... ... Guardini (1) a continué à être très bien, ce qui, m´a-t-on raconté par hasard, a excité la méfiance ou la jalousie, car il faisait salle comble. Des quelques autorités, Maritain pas mal – le reste très quelconque, le jésuite Przywara en particulier qui, de plus en plus, me fait l´effet d´un brillant joungleur. A la fin, le prince archevêque a conclu par quelques mots sérieux qui m'ont beaucoup plu — et je me suis agenouillé avec la foule pour recevoir sa bénédiction. Au reste, je vais, maintenant, assez loin dans les signes extérieurs — et le soir, je me suis trouvé pris dans une procession aux flambeaux – très belle d´ailleurs – qui a terminé l´office de complies.“
  • [1950-008] Armin Mohler: Die konservative Revolution in Deutschland 1918-1932. Grundriß ihrer Weltanschauungen, 1950, zu Romano Guardini S. 109, 111, 117, 136 u.ö. ??? [neu aufgenommen] - [Monographie] - https://books.google.de/books?id=hFcbAAAAMAAJ;
  • [1950-009] Gustav Siewerth: Gegenwartsphilosophie in Deutschland, in: Wissenschaft und Weltbild, Wien, 3, 1950, S. 129-131 und S. 181-183, hier S. 181 (positive Charakterisierung Guardinis) [Gerner 93] - [Artikel] - https://books.google.de/books?id=FsYMAQAAMAAJ
  • [1950-010] [polnisch] Jan Wierusz-Kowalski: Nowe kierunki w teologii. cz. II. Romano Guardini, in: Znak, 5, 1950, 3, S. 194-206 [neu aufgenommen] - [Artikel] - https://books.google.de/books?id=DygTAAAAIAAJ
  • [1950-011] Peter Wust: Gestalten und Gedanken: Rückblick auf mein Leben, 1950, S. 38 [neu aufgenommen] – [Monographie] - https://books.google.de/books?id=Rr8xAQAAIAAJ;
    • [1965-000a] wieder in ders.: Gesammelte Werke, Band V: Peter Wust in Köln 1921-1930: Gestalten und Gedanken. Die Rückkehr aus dem Exil, hrsg. von Wilhelm Vernekohl, Münster 1965, S. 21 ff. [neu aufgenommen] - [Monographie] - https://books.google.de/books?id=YTgQAQAAIAAJ, https://books.google.de/books?id=9eZKsaaubM4C oder https://books.google.de/books?id=PXgOAAAAIAAJ; zu Romano Guardini:
    • 1950, S. 38/1965, S. 67: „Auf diese Weise wurde ich von Kind an mit der Liturgie des Kirchenjahres gut vertraut und atmete schon im voraus in jener Atmosphäre, die heute die von Abt Ildefons Herwegen und Romano Guardini eingeleitete liturgische Bewegung um uns herum verbreitet hat.“
    • 1965, S. 239: über die Gymnasialzeit - „Aber damals gab es noch keine „Liturgische Bewegung“ von Abt Ildefons Herwegen und Romano Guardini, ...“
Zum 65. Geburtstag und 40jährigen Priesterjubiläum
  • [1950-012] Romano Guardini - ein deutscher Religionsphilosoph, in: Aalener Volkszeitung, Aalen, 29, 1950, 38 (15. Februar 1950), S. 4 [Gerner 182] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-013] Die Verheißung der Kunst. Zum 65. Geburtstag des Tübinger Gelehrten, in: AZ. Württembergische Abendzeitung, Stuttgart, 2, 1950, 40 (17. Februar 1950), S. 3 [Gerner 181] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-014] Alle Macht durch Gott, in: Badische Neueste Nachrichten, Karlsruhe, 5, 1950, 36 (20. Februar 1950), S. 8 [Gerner 181] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-015] Romano Guardini fünfundsechzig Jahre alt, in: Badische Zeitung, Freiburg im Breisgau, 5, 1950, 20 (16. Februar 1950), S. 6 [Gerner 181] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-016] Glückwunsch für Guardini, in: Der christliche Sonntag, Freiburg im Breisgau, 2, 1950, 11 (12. März 1950), S. 87 [Gerner 181] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-017] Erzieher der jungen Generation. Romano Guardini zum 65. Geburtstag, in: Deutsche Tagespost, Regensburg, 3, 1950, 21. Februar 1950, S. 6 [Mercker 2436, bei Mercker „Würzburg“ statt „Regensburg“???] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-018] Romano Guardini, in: Die Welt, Hamburg, 1950, 17. Februar, 1 Sp. [Mercker 2441] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-019] Paul Fechter: Ein Glückwunsch für Romano Guardini, in: Die Neue Zeitung. Die amerikanische Zeitung in Deutschland, Frankfurt am Main/München/Berlin, 6, 1950, 39, 15. Februar, S. 7 [Mercker 2437] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-020] Helene Helming: Grußworte zum 40jährigen Priesterjubiläum von Romano Guardini. Pfingsten 1950, Burg Rothfels, in: Burgbrief, Burg Rothenfels am Main, Brief 2, 1950, S. 15 (Nachschrift) [Mercker 2593] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-021] Arthur Hübscher: Romano Guardini zum 65. Geburtstag, in: Frankfurter Rundschau, 1950, 17. Februar [Mercker 2438] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-022] Aus dem Leben der Kirche, in: Freiburger Katholisches Kirchenblatt, Freiburg im Breisgau, 1950, 9 (26. Februar 1950), S. 130 (zu Romano Guardinis 65. Geburtstag) [Gerner 181] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-023] Romano Guardini. Wider den Triumpf der Materie, in: Interpress. Internationaler Biographischer Pressedienst, Ausgabe Kultur, Hamburg 1950, 30, 11 Februar 1950, 2 Typoskriptseiten [Mercker 1906] - [Artikel]/[Agenturmeldung]/[Typoskript] - [noch nicht online]
    • Wider den Triumph der Materie. Romano Guardini zum 65. Geburtstag, in: Schwarzwälder Post, Oberndorf/Neckar, 116, 1950, 26 (16. Februar 1950), S. 6 [Gerner 182] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-024] Aus der katholischen Welt. Deutschland, in: Katholisches Sonntagsblatt, Stuttgart, 98, 1950, 9 (26. Februar 1950), S. 130 [Gerner 181] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-025] (Notiz), in: Klerusblatt, Eichstätt, 30, 1950, S. 90 (Kurze Notiz zum 65. Geburtstag) [Mercker 2439] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-026] Walter Lipgens: Lebensbilder: Romano Guardini, in: Sanctificatio nostra, Werl, 15/1950, S. 142-151 (zu seinem 65. Geburtstag und 40jährigen Priesterjubiläum) [Gerner 50] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-027] Jan Maren: Gedenktafel der Woche, in: Der Tagesspiegel, Berlin, 6, 1950, 1342 (8. Februar 1950), S. 5 [Gerner 182] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-028] Werner Marx: Ein Theologe unserer Tage. Zum 65. Geburtstag von Romano Guardini, in: Der christliche Pilger, Speyer, 100, 1950, 10 (5. März 1950), S. 155 [Gerner 181] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-029] Wilhelm Mogge: Ein universaler Denker. Zu Romano Guardinis 65. Geburtstag, in: Allgemeine Kölnische Rundschau, 1950, 40, 16.-17. Februar [Mercker 2440] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-030] Romano Guardini zum 65. Geburtstag, in: Münchener Katholische Kirchenzeitung, München, 43, 1950, 8 (19. Februar 1950), S. 95 [Gerner 181] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-031] Romano Guardini wurde am 17. Februar 65 Jahre alt, in: Petrusblatt, Berlin, 6, 1950, 9 (26. Februar 1950), S. 6 [Gerner 181] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-032] Annemarie von Puttkamer: Begegnung mit Romano Guardini, in: Die Tat, Zürich, 15, 1950, 61 (4. März 1950), S. 11 [Gerner 182] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-034] Romano Guardini. Der große Religionsphilosoph 65 Jahre, in: Reutlinger General-Anzeiger, Reutlingen, 54, 1950, 27 (18. Februar 1950), S. 14 [Gerner 181] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-035] Die Verheißung der Kunst (Vorspann der Redaktion), in: Rhein-Neckar-Zeitung, Heidelberg, 6, 1950, 41 (16. Februar 1950), S. 2 [Gerner 181] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-036] Wolfgang Rüttenauer: Romano Guardini zu seinem 65. Geburtstag, in: Süddeutsche Zeitung, München, 17. Februar 1950 [Gerner RGM 95/62] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-037] Romano Guardini 65 Jahre alt, in: St. Konradsblatt, Karlsruhe, 30, 1950, 9 (26. Februar 1950), S. 101 [Gerner 181] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-038] Herbert Schönfeld: Romano Guardini. Zum 65. Geburtstag am 17. Februar 1950, in: Esslinger Zeitung, Esslingen/Neckar, 80, 1950, 40 (17. Februar 1950), S. 2 [Gerner 181] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-040] Romano Guardini, in: Schwäbische Donauzeitung, Ulm, 1950, 39 (16. Februar 1950), S. 5 [Gerner 181] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-041] Unterscheidung des Christlichen. Zum 65. Geburtstag von Romano Guardini am 17. Februar, in: Schwäbische Post, Aalen, 3, 1950, 41 (18. Februar 1950), S. 4 [Gerner 182] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-042] Romano Guardini. Ein Denker christlichen Daseins, in: Schwäbische Zeitung, Leutkirch, 6, 1950, 26 (17. Februar 1950) [Gerner 182] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-043] Romano Guardini 65 Jahre alt, in: Schwäbisches Tagblatt, Tübingen, 6, 1950, 27 (18. Februar 1950), S. 4 [Gerner 182] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-044] Romano Guardini, in: Südkurier, Konstanz, 6, 1950, 21 (18./19. Februar 1950), S. 2 [Gerner 182] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-045] Romano Guardini 65 Jahre, in: Ulmer Nachrichten, Ulm, Nr. 40 (17. Februar 1950), S. 6 [Gerner 182] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-046] Carl Unsöld: Mittler und Meister. Zum 65. Geburtstag von Romano Guardini am 17. Februar, in: Ludwigsburger Kreiszeitung, Ludwigsburg, 2, 1950, 39 (16. Februar 1950), S. 2 [Gerner 181] - [Artikel] - [noch nicht online]
Zu: Friedrich-Hölderlin-Gesellschaft
  • [1950-047] Bericht über die Jahresversammlung der Friedrich-Hölderlin-Gesellschaft am 19. und 20. März 1950 in Tübingen, in: Hölderlin-Jahrbuch, Tübingen, 4, 1950, S. 181-186, zu Romano Guardini S. 184f.: Prof. Guardini wird auf eigenen Wunsch vom Amt des stellvertretenden Präsidenten entbunden [Gerner 265] - [Artikel] - https://books.google.de/books?id=AD9cAAAAMAAJ;
Zu: Leibniz-Kolleg
  • [1950-048] Studentenleben mit neuem Gesicht. Das Tübinger Leibniz-Kolleg, in: Die Zeit, Hamburg, Nr. 12 (23. März 1950), S. 4 [Gerner 261] - [Artikel] - [noch nicht online]
Gottesdienst in St. Ludwig
  • [1950-049] Ankündigung der Katholischen Studenten-Gemeinde: Sonntags 11 Uhr in St.Ludwig Gottesdienst mit Predigt von Prof. Guardini (ab 21. Mai, außer Pfingstsonntag), in: Münchener Katholische Kirchenzeitung, München, 43, 1950, 21 (21. Mai 1950), S. 258 [Gerner 265] - [Artikel] - [noch nicht online]

Widmung

  • [1950-049] Hermann Kunisch: Adalbert Stifter. Mensch und Wirklichkeit. Studien zu seinem klassischen Stil. Romano Guardini in Verehrung und Dankbarkeit, Berlin 1950, 196 S. [Mercker 2430] - [Widmung] - https://books.google.de/books?id=Y4cqAAAAYAAJ;
  • [1950-050] Josef Weiger: Der Leib Christi in Geschichte und Geheimnis, Würzburg, 1950 (mit Geleitwort von Romano Guardini) [neu aufgenommen] - [Widmung] - [noch nicht online]
    • Rezensionen:
      • [1953-000a]: Rezension zu: Weiger, Der Leib Christi in Geschichte und Geheimnis, in: Archiv für Liturgiewissenschaft, 3, 1953 [neu aufgenommen] - [Rezension] - https://books.google.de/books?id=TLoTAAAAIAAJ:
        • S. 173: „In einem Geleitwort deutet R. Guardini den Typus, dem das vorliegende Buch angehört: Es ist v. a. ein Buch kontemplativer Versenkung, ohne aber deshalb der wissenschaftl. Grundlage zu entbehren.“


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Liturgie, Volksfrömmigkeit, Gebet, Christliche Kunst und Architektur

Zu: Liturgiewissenschaft/Liturgische Bewegung

  • [1950-051] Eugen Biser: Das Christusgeheimnis der Sakramente, Heidelberg 1950, zu Romano Guardini S. 144 [Gerner 65] - [Monographie] - [noch nicht online]
  • Balthasar Fischer/Franz Xaver Arnold (Hrsg.): Die Messe in der Glaubensverkündigung. Kerygmatische Fragen. (Festschrift für Josef Andreas Jungmann)1950; (2)1953, darin:
  • [1950-055] Josef Hacker: Die Messe in den deutschen Diözesan-Gesang- und Gebetsbüchern, 1950 (Münchener Theologische Studien, Systematische Abteilung, Bd. 1), zu Romano Guardini S. XII., 35, 84 und 132 [neu aufgenommen] - [Monographie] - https://books.google.de/books?id=_bLwG2MA1msC
  • [1950-056] Josef Andreas Jungmann: Die Enzyklika „Mediator Dei“ und die katholische Liturgische Bewegung im deutschen Raum, in: Theologische Literaturzeitung, Berlin, 75, 1950, 1 (Januar 1950), Sp. 9-14, zu Romano Guardini Sp. 11 [Gerner 104] - [Artikel] - https://books.google.de/books?id=epY3AQAAIAAJ und http://idb.ub.uni-tuebingen.de/opendigi/thlz_075_1950#p=15; zu Romano Guardini:
    • S. 11: „Es war die Zeit, von der Guardini schon 1922 gesagt hatte: „Die Kirche erwacht in den Seelen“. Gerade in welchem Wortlaut, in welcher deutschen Übersetzung sollte jenes gemeinsame Sprechen geschehen? …“
  • [1950-057] Hans Ansgar Reinhold: Orthodox or heterodox?, in: Orate Fratres (Worship), 1950, 24 (September 1950), S. 450-455 [neu aufgenommen] – [Artikel] - https://books.google.de/books?id=hoATAAAAIAAJ; zu Romano Guardini:
    • S. 451: „Under the circumstances, what could be more natural than for a disillusioned man like Heiler to make another confused conclusion, when he actually did see a stirring of life, the liturgical movement, not ordered, organized and commandeered by decree, but growing spontaneously in Belgium and Holland, on the Rhine and on the Danube? "Modernism has risen again, but just wait and see what will happen to you when the Grand Inquisitor finds out about you!" The man never hold papal pronouncements on modernism side by side with the tenets of Mont César, of Maredsous, of Maria Laach, of Pius Parsch and of Romano Guardini. Nobody in his right mind would claim that all of the obiter dicta, all of the dreams spoken in secret and out loud, all of the discussed positions of the liturgical movement from its early stages in Belgium until the day of Mediator Dei, were nothing but sweet reason, elaborations of catechism theses, and never in the least dangerous nor smacking of error! Every movement has its hangers-on, its radicals in the true and in the spurious sense of the word, as well as its true leaders.“

Zu: Liturgischer Kongreß in Frankfurt am Main

  • [1950-058] Der erste deutsche liturgische Kongreß, in: Anzeiger für die katholische Geistlichkeit Deutschlands, Freiburg, 59, 1950, 4, S. 58-62, hier S. 59 (Die Liturgie und die geistige Situation unserer Zeit) [Mercker 2215] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-059] Erster deutscher liturgischer Kongreß, in: Der Überblick. Nachrichten, Berichte, Informationen aus der christlichen Welt, München, 5, 1950, Ausgabe vom 1. Juli 1950, S. 13 [Gerner 264] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-060] Liturgischer Kongreß. Mit einem Vortrag von Romano Guardini, in: Die Neue Zeitung, München, 6, 1950, 151 (28. Juni 1950), S. 7 [Gerner 264] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-061] [Französisch] Pie Duployé: Le premier congrès allemand de liturgie s´ est tenu à Francfort, in: Témoignage chrétien, Paris, 1950, Nr. 315 (21. Juli 1950), S. 3 [Gerner 264] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-062] Elisabeth Ferrari: Vom ersten Deutschen Liturgischen Kongreß, in: Lebendige Seelsorge, Freiburg im Breisgau, 1, 1950, 5, S. 156-158, zu Romano Guardini S. 156 [Gerner 264] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-063] (Bericht), in: Freiburger Katholisches Kirchenblatt, Freiburg im Breisgau, 1950, 28 (9. Juli 1950), S. 389, mit Foto: Bischof Stohr von Mainz im Gespräch mit Prof. Guardini und Prälat Wolker [Gerner 264] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-064] Deutscher Liturgischer Kongreß 1950 (20.-22. Juni 1950 in Frankfurt am Main), in: Herder-Korrespondenz, Freiburg, 4, 1950, S. 337-338 (Vorankündigung) [Mercker 2740] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-065] Der erste deutsche Liturgische Kongreß, in: Herder-Korrespondenz, Freiburg, 4, 1950, S. 481-484, hier S. 481-482 (Bericht über den Vortrag Guardinis: Die Liturgie und die geistige Situation unserer Zeit) [Mercker 2216] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-066] Leopold Jäger: Der erste Deutsche Liturgische Kongreß zu Frankfurt (20.-22. Juni 1950), in: Die neue Ordnung. Zeitschrift für Religion, Kultur, Gesellschaft, 4, 1950, 4, S. 366-369, zu Romano Guardini hier S. 367 [Mercker 2027] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-067] Josef Andreas Jungmann: Der erste deutsche liturgische Kongreß, in: Stimmen der Zeit, Freiburg im Breisgau, 146, 75, 1950, S. 386-388 (Die Liturgie und die geistige Situation der Zeit) [Mercker 2217] - [Artikel] - https://books.google.de/books?id=YhBHAQAAIAAJ
  • [1950-068] Der erste Deutsche Liturgische Kongreß in Frankfurt am Main vom 20. Bis 22. Juli 1950, in: Klerusblatt, München, 30, 1950, 15 (1. August 1950), S. 239f. [Gerner 264] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-069] Edwin Möhrke: "Unser Menschenbild ist falsch". Romano Guardini auf dem Liturgischen Kongreß in Frankfurt, in: Frankfurter Rundschau, 1950, 22. Juni (Die Liturgie und die geistige Situation unserer Zeit) [Mercker 2218] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-070] Pius Parsch: Der erste deutsche liturgische Kongreß, in: Bibel und Liturgie, Klosterneuburg, 17, 1950, 11. August, S. 297-303, zu Romano Guardini S. 298 [Mercker 2030] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-071] Ferdinand Peus: Bericht über den 1. Deutschen Liturgischen Kongreß, in: Bund Neudeutschland. Monatliche Mitteilungen der Bundesleitung, Köln, 3, 1950, 9 (September 1950), S. 1-5, zu Romano Guardini S. 4 [Gerner 108] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-072] Der erste deutsche Liturgische Kongreß in Frankfurt, in: Universitas: Zeitschrift für Wissenschaft, Kunst und Literatur, 1950, S. 1143 f. [neu aufgenommen] – [Artikel] - https://books.google.de/books?id=BYEshKtOlI0C; zu Romano Guardini:
    • S. 1144: „… ferner liegen ein Einheitsgebetbuch, ein Schwesternbrevier und ausgzeichnete „deutsche Psalter“ des über die deutschen Grenzen hinaus bekannten Münchener Liturgikers Romano Guardini vor. Professor Guardini, der beim Kongreß zugegen war, wies in einer Rede in der Aula der Frankfurter Goethe-Universität darauf hin, daß die Liturgie schon in ihrem Wesen nach ein Aufruf zum Mitgehen und Handeln sei. Die Epiphanie, der sinnhafte Eintritt Gottes in die Welt, trete auch in unserem Alltag als Aufstrahlen der Gnade im Meßopfer in Erscheinung und könne in wahrer, nicht allein vom Verstand geleiteter Kontemplation erschaut und erfühlt werden. Doch bei der Säkularisierung und Technisierung unseres Lebens fände der moderne Mensch nur sehr schwer zu dieser inneren Anteilnahme; darum müsse eine aus dem Geist der Wahrhaftigkeit geborene Reform der Liturgie helfend eingreifen.“
  • [1950-073] Damasus Zähringer: Der erste deutsche liturgische Kongreß, in: Benediktinische Monatsschrift, Beuron, 26, 1950, S. 9-10 und S. 417-427, hier S. 421 (Die Liturgie und die geistige Situation unserer Zeit) [Mercker 2220] und [Gerner 264] - [Artikel] - https://books.google.de/books?id=jgEUAAAAIAAJ;
  • [1950-074] ???Guardini und Sartre, in: Münchener Katholische Kirchenzeitung, 1950, 6. August (Bericht über einen Vortrag Guardinis in Frankfurt am Main) [Mercker 2786] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-075] ???Guardini und Sartre, in: Der christliche Sonntag, Freiburg im Breisgau, 2, 1950, 31 (30. Juli 1950), S. 244 [Gerner 266] - [Artikel] - [noch nicht online]

Rezensionen zu: Vom Geist der Liturgie (1918)

  • [1950-076] Rezension zu: Guardini, Vom Geist der Liturgie, in: Der Prediger und Katechet, Freiburg im Breisgau, 90, 1950/51, S. 380 [Gerner 390] - [Rezension] - [noch nicht online]

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Rezensionen zu: Worte zur Trauung (1931/1939)

  • [1950-077] Alois Natterer: Rezension zu: Worte zur Trauung, in: Klerusblatt, Eichstätt, 30, 1950, 1, 1. Januar, S. 28 [Mercker 3850] - [Rezension] - [noch nicht online]

Rezensionen zu: Besinnung vor der Feier der heiligen Messe (1939)

  • [1950-078] Josef Fuchs: Rezension zu: Guardini, Besinnung vor der Feier der heiligen Messe, in: Scholastik, Freiburg, 25, 1950, 2, S. 314-315 (darin Bezugnahme auf die Auseinandersetzung bzgl. Mahl - und Opfergestalt der hl. Messe) [Mercker 2826] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-079] Rezension zu: Guardini, Besinnung vor der Feier der heiligen Messe, in: Neues Abendland, Augsburg, 5, 1950, 12, S. 519 [Gerner 311] - [Rezension] - [noch nicht online]

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Rezensionen zu: Der Rosenkranz Unserer Lieben Frau (1940)

  • [1950-080] [Französisch] Rezension zu: Guardini, Der Rosenkranz Unserer Lieben Frau, franz., in: Ami du clergé, Longres, 1950, S. 736 [Mercker 3106] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-081] Rezension zu: Guardini, Der Rosenkranz Unserer Lieben Frau, in: Scrinium, Freiburg in der Schweiz (Fribourg), 1, 1950, 4/5, S. 145 [Gerner 336] - [Rezension] - [noch nicht online]

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Rezensionen zu: Vorschule des Betens (1943)

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Rezensionen zu: Das Jahr des Herrn (1946)

  • [1950-083] Theoderich Kampmann: Rezension zu: Guardini, Das Jahr des Herrn, in: Theologie und Glaube, Paderborn, 40, 1950, 4, S. 380 [Mercker 2972] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-084] Georg ???: Rezension zu: Guardini, Das Jahr des Herrn, in: Begegnung, Köln, 5, 1950, 5, S. 156 [Gerner 325] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-085] Rezension zu: Guardini, Das Jahr des Herrn, in: Benediktinische Monatsschrift, Beuron, 26, 1950, S. 510 [Gerner 325] - [Rezension] - https://books.google.de/books?id=jgEUAAAAIAAJ
  • [1950-086] Berler: Rezension zu: Guardini, Das Jahr des Herrn, in: Luxemburger Wort, Luxemburg, 3, 1950, 44 (20. Dezember 1950) [Gerner 325] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-087] Rezension zu: Guardini, Das Jahr des Herrn, in: Pädagogische Nachrichten, Koblenz, 1950, Heft 9, S. 973 [Gerner 325] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-088] Rezension zu: Guardini, Das Jahr des Herrn, in: Petrusblatt, 6, 1950, 16 (16. April 1950), S. 10 [Gerner 325] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-089] Rezension zu: Guardini, Das Jahr des Herrn, in: Seele, Regensburg, 26, 1950, 3, S. 96 [Gerner 325] - [Rezension] - [noch nicht online]

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Rezensionen zu: Theologische Gebete (1948)

  • [1950-090] Berler: Rezension zu: Guardini, Theologische Gebete, in: Luxemburger Wort, Luxemburg, 1950, 44 (20. Dezember 1950) [Gerner 383] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-091] Rezension zu: Guardini, Theologische Gebete, in: Bibel und Kirche, Stuttgart, 1950, 1/2, S. 60 [Gerner 382] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-090] Rezension zu: Guardini, Theologische Gebete, in: Der Prediger und Katechet, Freiburg im Breisgau, 50, 1950/51, S. 126 [Gerner 383] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-093] Rezension zu: Guardini, Theologische Gebete, in: Die Besinnung, Nürnberg, 5, 1950, 3 (Mai/Juni 1950), S. 186f. [Gerner 383] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-094] Rezension zu: Guardini, Theologische Gebete, in: Scrinium, Freiburg in der Schweiz (Fribourg), 1, 1950, 4/5, S. 145 [Gerner 383] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-095] [Niederländisch] Rezension zu: Guardini, Theologische Gebete, in: Tijdschrift voor Liturgie, 34-36???, 1950, S. 284 [neu aufgenommen] - [Rezension] - https://books.google.de/books?id=_zgmAQAAIAAJ;

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Rezensionen zu: Deutscher Psalter (1950)

  • [1950-096] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Altöttinger Liebfrauenbote, 1950, 25, 25. Juni [Mercker 3143] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-097] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: An heiligen Quellen, Kevelaer, 1950, 1 [Mercker 3145] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-098] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Anzeiger für die katholische Geistlichkeit Deutschlands], Freiburg, 59, 1950, 4. September [Mercker 3146] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-099] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Bischöfliches Ordinariat Regensburg, 1950 [Mercker 3148] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-100] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Bücher-Almanach, Frankfurt am Main, 1950, Frühjahr [Mercker 3150] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-101] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Der christliche Sonntag, Freiburg, 2, 1950, 29, 16. Juni [Mercker 3153] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-102] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Der katholische Beobachter, Köln, 2, 1950, 43, 28. Oktober [Mercker 3156] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-103] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Der katholische Erzieher, Bochum, 1950, 7 [Mercker 3157] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-104] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Der katholische Erzieher, Bochum, 1950, 9 [Mercker 3158] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-105] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Die Neue Zeitung, München 1950, 274, 18. November [Mercker 3161] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-106] Josef Dillersberger: Die neuen Psalmenübersetzungen, in: Heiliger Dienst, Salzburg, 4, 1950, 3 (Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter) [Mercker 3163] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-107] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Dolomiten, Bozen, 1950, 137, 16. Juni [Mercker 3164] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-108] Vinzenz Hamp: Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Klerusblatt, Eichstätt, 30, 1950, 20, 15. Oktober, S. 337 [Mercker 3169] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-109] Heinrich Kahlefeld: Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Münchener Katholische Kirchenzeitung, 1950, 2. April [Mercker 3172] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-110] [Französisch] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Questions liturgiques, Louvain, 31, 1950, 5 [Mercker 3180] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-111] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Luxemburger Wort, Luxemburg, 3, 1950, 44, 20. Dezember [Mercker 3182] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-112] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Neue Bücher, Hamburg, 1950, 2 [Mercker 3183] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-113] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Oberrheinisches Pastoralblatt, Freiburg im Breisgau/Karlsruhe???, 51, 1950, Oktober [Mercker 3184] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-114] Alfred Oehmichen: Zur Nacht. (Texte) aus Deutscher Psalter, in der Übersetzung von Romano Guardini, in: Nordwestdeutscher Rundfunk, Berlin 1950, 7. Juli [Mercker 2198] - [Artikel]/[Radiosendung]/[Typoskript] - [noch nicht online]
  • [1950-115] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Offertenblatt für die katholische Geistlichkeit, Brühl-Köln, 1950, Juni [Mercker 3185] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-116] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Pädagogische Welt, Donauwörth, 1950, 8 [Mercker 3187] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-117] [Französisch] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Revue des sciences religieuses, Strasbourg, 1950, 86, Mai-Oktober [Mercker 3191] - [Rezension] - https://books.google.de/books?id=5sonAQAAIAAJ
  • [1950-118] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Seele, Regensburg, 1950, 6 [Mercker 3194] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-119] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Stuttgarter Nachrichten, Stuttgart, 2, 1950, 21, 14. Oktober [Mercker 3196] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-120] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Suso-Blatt, Konstanz, 1950, 21, 21. Mai [Mercker 3197] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-121] Ernst Tewes: Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Der christliche Sonntag, Freiburg, 2, 1950, 32, 6. August [Mercker 3198] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-122] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Würzburger Diözesanblatt, 96, 1950, 1. April [Mercker 3200] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-123] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Lebendige Seelsorge, Freiburg im Breisgau, 1, 1950, 5, S. 160 [Gerner 340] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-124] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Saat und Sämann, Salzkotten, 4, 1950, 7 (Juli), S. 107f. [Gerner 340] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-125] Annemarie von Puttkamer: Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Rheinischer Merkur, Koblenz/Köln, 5, 1950, 41 (7. Oktober 1950), S. 18 [Gerner 340] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-126] Rezension zu: Guardini, Deutscher Psalter, in: Der Prediger und Katechet, Krailling, 89, 1949/50, 11 (1950), S. 706 [Gerner 340] - [Rezension] - [noch nicht online]

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Jugendbewegung

  • [1950-127] Martin Deubzer/Stephan Wellenhofer: Männliche Jugend, in: Michael Buchberger (Hrsg.): Eineinhalb Jahrtausend kirchliche Kulturarbeit in Bayern, 1950, S. 144-162 [neu aufgenommen] – [Artikel] - https://books.google.de/books?id=n84sAAAAIAAJ; zu Romano Guardini:
    • S. 153: „Unter den Bünden der Jugendbewegung entstand zuerst der Quickborn, ursprünglich ein Verein abstinenter Schüler in Schlesien. Nach dem ersten Weltkrieg wurde Quickborn der erste sichtbare Träger katholischer Jugendbewegung. Die Burg Rothenfels am Main war von 1919 an Mittelpunkt und es entfaltete sich dort herrlichstes katholisches Jugendleben. […] (Der) „Bund hatte die Gnade, 1927 in Romano Guardini einen überragenden Führer zu bekommen, der bis heute in jungen Herzen edelstes Streben weckt und lenkt.“
  • [1950-128] Heinz Fleckenstein: Die Kirche und die Pflege der Wissenschaften in der neuesten Zeit, in: Michael Buchberger (Hrsg.): Eineinhalb Jahrtausend kirchliche Kulturarbeit in Bayern, 1950, S. 264-283 [neu aufgenommen] – [Artikel] - https://books.google.de/books?id=n84sAAAAIAAJ; zu Romano Guardini:
    • S. 277: „4. Erzieher der wissenschaftlich interessierten Jugend. In diesem Zusammenhang muß auch der geistigen Leistung jener Männer gedacht werden, die als Erzieher und Geleiter der wissenschaftlich interessierten Jugend in den Jahren nach dem ersten Weltkrieg eine ganze Generation geistig aufgeschlossener Männer und Frauen herange- bildet haben. Romano Guardini gehört durch sein packendes Wort und seine zahlreichen hochbedeutenden Schriften ohne Zweifel zu den markantesten Gestalten des deutschen Katholizismus von heute und, als Wegweiser zu Verinnerlichung und Weltverantwortung zugleich, zu den größten geistig-geistlichen Anregern der Epoche. Er schuf in der „Quickborn"-Bewegung und deren Zentrum, der Burg Rothenfels am Main eine Stätte der Pflege liturgischer, geistiger wie geistlicher, wahrhaft religiöser Besinnung, die, heute behütet von seinen Schülern, insbesondere den Münchener Oratorianern, weit in den deutschen Katholizismus Kräfte der geistigen und religiösen Erweckung und Befruchtung ausstrahlt. Es ist ein Ruhm für die bayerische Wissenschaft, daß Guardini nunmehr als Professor in München wirkt.“
  • [1950-129] Walter Vogels: Die Deutsche Jugendbewegung und ihr Beitrag für Jugendleben und Kultur, Phil. Dissertation, Tübingen 1950, zu Romano Guardini S. 10, 22, 34, 58, 83, 94f. und 210 [Gerner 167] - [Monographie]/[Doktorarbeit] - [noch nicht online]


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Pädagogik, Psychologie und Seelsorge (Religionspädagogik und Katechese)

  • [1950-130] F. J. J. Buytendijk: Zur Phänomenologie der Begegnung, in: Eranos-Jahrbuch, hrsg. von Olga Fröbe-Kapteyn, 19, 1950, S. 431-486 [neu aufgenommen] – [Artikel] - https://books.google.de/books?id=2p8tAAAAYAAJ; zu Romano Guardini:
    • S. 482 f.: „... oder wie Guardini es formuliert: „Liebe ist die Haltung, die weiß, daß das Eigentliche nur in der Form der Gabe besessen werden kann"[81 Guardini. Notizen zu einem Bilde von Dantes Persönlichkeit. Schildgenossen 18, 1939, S. 229]. Wie scheinbar restlos „natürlich" die Begegnung der Geschlechter sein mag, dennoch ist es ein menschliches Ereignis. Der Mensch überschreitet auch in dieser Weise seines Anwesens im Leibe die Natur seines Leibes in der Richtung eines sinnvollen und darum verstehbaren Entwurfes seines leiblichen Verhaltens. Der Leib, durch den der Mensch in der Liebe anwest, ist „offen werdende Innerlichkeit, sichtbar werdende Seele, anschaubar werdender Geist."[82 Guardini, Hölderlin; Leipzig 1939, S. 24.]"
    • Übersetzungen:
      • [1952-000] [Französisch] Phénoménologie de la rencontre, 1952 [neu aufgenommen] - [Monographie] - https://books.google.de/books?id=7UM_AAAAIAAJ zu Romano Guardini S. 55:
        • "... ou selon la formule de Guardini que „l'amour est l'attitude qui sait que le véritable ne peut être possédé que sous la forme du don"[3 GUARDINI, Notizen zu einem Bilde von Dantes Persönlichkeit, dans Schildgenossen, 18, 1939, p. 229] Quelque totalement naturelle que la rencontre des sexes puisse être, elle est néanmoins un événement humain. L'homme dépasse également dans cette manière d'être présent dans son corps la nature de son corps vers un projet significatif, et par consé- quent compréhensible, de son comportement corporel. Le corps par lequel l'homme est présent dans l'amour est "une intériorité devenant ouverte, une âme devenant visible, un esprit devenant objet d'intuition ...»[4. GUARDINI - HÖLDERLIN, Leipzig, 1939, p. 24]."
  • [1950-131] [Niederländisch] Frederik Jacobus Johannes Buytendijk: De psychologie van de roman: studies over Dostojevskij, 1950 [neu aufgenommen] – [Monographie] - https://books.google.de/books?id=wg4YAAAAIAAJ; zu Romano Guardini S. 36, 53, 75 und öfters
    • deutsch unter dem Titel: Psychologie des Romans, Salzburg 1966, zu Romano Guardini S. 40, 61, 82f. und 86f. [Gerner 128] - [Monographie] - [noch nicht online]
  • [1950-132] Johanna Herzog-Dürck: Tua res agitur, in: Psyche, 4, 1950, 1, S. 31 ff. [neu aufgenommen] – [Artikel] - https://books.google.de/books?id=s3VFAQAAIAAJ; zu Romano Guardini:
    • S. 43: „Der Mensch, von den Sinnen in aller Präzision als „Problem" erfaßt, wird dennoch durch das Herz als „Mysterium" erlebt. (Vergleiche zur Unterscheidung von problème und mystère G. Marcel; so auch R. Guardini in „R. M. Rilkes Deutung des Daseins“.)“
  • [1950-133] Friedrich Ernst von Gagern: Seelenleben und Seelenführung, Band 1: Selbstbesinnung und Wandlung, 1950; 1951; 1952; 1954; 1956; (5)1958; und öfters [neu aufgenommen] – [Monographie] - https://books.google.de/books?id=ZRl38IJ4nD4C; zu Romano Guardini:
    • S. 50: „Folge davon ist einmal die Gefahr, in der Ausrichtung auf das sechste Gebot einseitig zu werden; zum anderen, daß das Animalische als solches abgelehnt wird und daß viele im Gegenausschlag des Pendels sich bestreben, nach Möglichkeit „reine Geister" zu sein. Damit aber lösen sich diese Menschen wiederum von ihrem eigentlichen Menschsein, das ja den Leib und die Geist-Seele miteinander verbindet. Der Mensch ist nun einmal nicht nur Seelenwesen oder Geistwesen, sondern er ist auch Leib. Und wenn wir zu unserem ganzen Menschsein ja sagen, so dürfen wir das nicht nur im Hinblick auf den Geist, sondern auch auf den Leib tun, der, wie Romano Guardini sagt, „offen werdende Innerlichkeit und sichtbar werdende Seele, anschaubar werdender Geist" ist.“
    • S. 120: „Wie aber lernt der Mensch diese Liebe zu seiner eigenen Person? Guardini sagte einmal, der Mensch könne erst dann lieben, wenn er zuerst von Gott geliebt worden sei. Die Eltern und besonders die Mütter sind also dazu berufen, als Statthalter Gottes diese erste Liebe dem Kind Erlebnis werden zu lassen.“
    • Übersetzungen:
      • [1953-000a] [Englisch] Frederick von Gagern: Difficulties in Life, Cork 1953 [neu aufgenommen] - [Monographie] - [noch nicht online]
        • S. 32: “inwardness revealed outwardly, the soul made visible, the spirit placed before the eye”
  • [1950-134] Wunsches Gewalt. Ein Heimabend von nur scheinbar kleinen Dingen, in: Der Jungführer, Düsseldorf/Würzburg, 1, 1950, S. 138-140 [Gerner 119] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-135] Hermann Krings: Bildungswerk München, in: Werkhefte für katholische Laienarbeit, Frankfurt am Main, 4, 1950, 2 (Oktober 1950), S. 37-39, zu Romano Guardini S. 38f. [Gerner 265] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-136] Emmy Lüke: Elise Stoffels, in: Katholische Frauenbildung, Paderborn, 51, 1950, S. 114-119, zu Romano Guardini S. 114 [Gerner 140] - [Artikel] - [noch nicht online]
  • [1950-137] Antanas Paplauskas-Ramunas: 5 – La pédagogie aux pays de langue allemande, in: Revista Interamericana de Educacion, 9-10???, 1950, 40-43 (September/Dezember), S. 319-331 [neu aufgenommen] – [Artikel] - https://books.google.de/books?id=1ZcjAQAAIAAJ oder https://books.google.de/books?id=6nAQAAAAYAAJ; auch in: L'Enseignement secondaire au Canada. Revue des Collèges et des éducateurs, 29, 1950, S. 13 ff. [neu aufgenommen] – [Artikel] - https://books.google.de/books?id=qg2hqoyKND0C; zu Romano Guardini:
    • 1950, S. 319; 1950, S. 13 (erweist Paplauskas-Ramunas als Schüler Guardinis in Tübingen)
    • dann im Abschnitt: 4. La pédagogie existentialiste:
    • 1950, S. 326; 1950, S. 18: Notre époque peu être caractérisée comme un âge existentialiste: la philopohie [sic!] de l´existence, représentée par Gabriel Marcel, Peter Wust, Romano Guardini, Nicolas Berdiaeff, Karl Jaspers, Martin Heidegger, Jean-Paul Sartre, M. Merleau-Ponty, W. Jankelewitch, J. Wahl, M. Souriau, etc., triomphe non seulement en Europe, …“
    • 1950, S. 331; 1950, S. 22: „Romano Guardini, né le 17 février, 1886, à Vérone, Italie, professeur d'université à Bonn, á Berlin, á Tuebingen, est un philosophe pédagogue catholique de langue allemande qui jouit actuellement d'une renomée internationale. Il publie de brillants articles dans les revues parisiennes comme La vie intellectuelle, (Voir par exemple, Romano Guardini, Le jour du Seigneur, Avril, 1948). Il a donné une conférence retentissante à la Semaine des Intellectuels Catholiques de France (Lire: Les Intellectuels devant la Charité du Christ, éditions de Flore, 10, rue Jean-du-Bellay, Paris, 4). La vision du monde de Romano Guardini est théocentrique, et ecclésiocentrique. C'est eet esprit qui pénètre les ouvrages comme L'Esprit de la Liturgie, Du Sens de l’Eglise, Education liturgique, et les fait retentir dans l'Europe entière. Son principal ouvrage philosophique, Der Gegensatz, La Polarité, développe les notions fondamentales de la philosophie catholique, basée sur le principe de polarité, Gegensatz. Son livre sur Dostoievsky, Religioese Gestalten in Dostojewskijs Werk, Figures religieuses dans l'u- vre de Dostoievsky, Hegner-Buecheri bei Josef Koesel, Muenchen: 1947, (3 éd ), est un chef-d'œuvre, d'une profondeur philosophique et d'une beauté poétique incomparables. L'auteur du présent mémoire, comme ancien élève et étudiant de Romano Guardini, doit dire que Romano Guardini possède une personnalité cristalline, attractive, fascinante et qu'il exerce une influence énorme sur la jeunesse étudiante européenne.“
  • [1950-138] Joseph Sellmair: Moderne Bildungsfragen, München 1950, zu Romano Guardini S. 33 [Gerner 152] - [Monographie] - [noch nicht online]
  • [1950-139] Fritz Stippel: Sozialpädagogische Grundbegriffe, in: Pädagogische Welt, Donauwörth, 4, 1950, 4 („Unser pädagogischer Handweiser“, ohne Seitenangaben), Guardini im Literaturverzeichnis [Gerner 153] - [Rezension] - [noch nicht online]
  • [1950-140] Erich Weniger: Die Pädagogik in ihrem Selbstverständnis heute, in: Die Sammlung: Zeitschrift für Kultur und Erziehung, 1950, S. 740 ff. [neu aufgenommen] – [Artikel] - https://books.google.de/books?id=dl41AQAAIAAJ; zu Romano Guardini:
    • S. 746: „Wilhelm Flitner und ich selbst haben die Eigenständigkeit der Pädagogik dann in der Auseinandersetzung mit protestantischen Theologen wie Delekat und im Gespräch mit Romano Guardini deutlicher zu machen versucht. In diesem Gespräch befinden wir uns heute noch.“
  • [1950-141] Hans Wollasch: Der Erzieher in der Situation der Verwahrlostenerziehung, in: Friedrich Schneider (Hrsg.): Die Jugendverwahrlosung und ihre Bekämpfung: Vorträge des Ersten Internationalen Kongresses über Probleme der Jugendverwahrlosung, 1950, S. 208-230 [neu aufgenommen] – [Artikel] - https://books.google.de/books?id=UzMzAAAAIAAJ; zu Romano Guardini:
    • S. 209: „… anstatt seine Hyperästhesie als den subjektiven Modus darzustellen, mit dem er Außersubjektives erfaßte und vollzog, nämlich die Begegnung mit ontischen Wesensmächten, von denen er ergriffen war und deren Verkünder er wurde. „Die Innerlichkeit, auf die es ihm ankam, war keine subjektive Sphäre, sondern der Tiefenbereich des wirklichen Seins, des einzelnen Menschen wie des Volkes, des Stromes und des Berges, der Pflanze und des Tieres, des Landes, der Erde, des Meeres, schließlich der Welt[1) Guardini, Hölderlin S. 194].“
    • S. 212: „Hier liegt vielmehr eine „Fehlentwicklung des Wertsinnes bei normaler seelisch-geistiger Entwicklungsfähigkeit“ (L. Bopp) vor, ein Sachverhalt, den Guardinis Frage meint: „Kann der Geist als Geist erkranken?“ Er antwortet: „Das kann er: von seinem Verhältnis zur Wahrheit her. Nicht schon, wenn er gegen die Wahrheit fehlt; wohl aber, wenn er die Wahrheit als solche aufhebt oder von ihr läßt oder sie zum Zweck unterordnet oder sie vernebelt. Dann erkrankt der Geist; und es wäre schwer zu sagen, wie vieles von den psychisch genannten Krankheiten im Grunde hierher stammt, denn der Geist lebt aus der Wahrheit, aber aus ihm leben das Gemüt und der Leib[5) Romano Guardini, Der Herr, 1937, S. 679.].“
    • S. 214: „Es ist aber auch denkbar, daß außerhalb eines solchen Zwiespalts die Methode das Wesen des betreffenden Wertes verfehlt und verfälscht: wenn z. B. die Wahrheit nicht als selbstmächtige Wirkung geglaubt, sondern mit Zwang und Gewalt angestrebt wird[8) Guardini a.a.O. S. 716. „Die Wahrheit gilt, die Macht zwingt. Der Wahrheit fehlt die unmittelbare Macht; umso mehr, je edler sie ist. Die geringen Wahrheiten haben noch einige Macht dadurch, daß Trieb und Notwendigkeit sie bestätigen; denken wir etwa an jene, welche unsere unmittelbaren Daseinsbedürfnisse betreffen. Je höherem Range die Wahrheit zugehört, desto schwächer wird ihre unmittelbar zwingende Kraft. Desto mehr muß der Geist sich ihr in Freiheit auftun. Je edler die Wahrheit ist, desto leichter kann sie von groben Wirklichkeiten beiseite geschoben oder lächerlich gemacht werden. Desto mehr ist sie auf die Ritterlichkeit des Geistes angewiesen."]; wenn die Liebe von bestimmten Voraussetzungen der Liebenswürdigkeit des Zöglings abhängig gemacht wird; wenn Frömmigkeitsübungen zum Zwecke des Nachweises braven und vorbildlichen Verhaltens erwartet oder durchgeführt werden. In wesenswidriger Weise behielt man zwar bestimmte Werte im intellektuellen Blickfeld, sie verloren aber ihre verbindliche Kraft.“

Zu: Gottes Werkleute/Briefe über Selbstbildung (1921/1925)

  • [1950-142] Friso Melzer: Rezension zu: Guardini, Briefe über Selbstbildung, in: Neubau, München, 5, 1950, 3 (März 1950), S. 128 [Gerner 312] - [Rezension] - [noch nicht online]


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Theologie, Exegese und Mystik

  • [1950-143] Theodor Bovet: Der Glaube, Erstarrung und Erlösung: eine Besinnung für Gläubige und Ungläubige, 1950 [neu aufgenommen] – [Monographie] - https://books.google.de/books?id=cxkMAQAAMAAJ; zu Romano Guardini:
    • S. 112: „Aus der Fülle seien drei moderne Bücher herausgegriffen: „The meaning of prayer“ von Fosdick“, „Vorscshule des Betens“ von Guardini und „Unser Vater“ von Th. Spoerri.“
    • S. 201 f.: „Es gibt schließlich auch den, der ganz sein Jünger wurde, einer von den Zwölfen, und ihm dann in Gethsemane den Kuß gab. Über ihn schreibt Guardini80: „Der Gott, an dem wir glauben, ist der kommende Gott, der bei uns eintritt und sich in die Gewalt unseres Geistes und Herzens gibt. So rechnet Er auf die Treue dieses Herzens, auf die Ritterlichkeit dieses Geistes. Ritterlichkeit – warum? Weil Gott, wenn Er in die Welt eintritt, sich seiner Macht begibt. Seine Wahrheit verzichtet auf die zwingende Gewalt. Sein Gebot verzichtet auf ahnende [sic! eigentlich ahndende) Macht, welche hinter die Tat unmittelbar die Folgen setzt. Gott kommt wehrlos in die Welt. Er ist ein schweigender, geduldiger Gott. Er hat `sich selbst entäußert, indem er Knechtsgestalt annahm' (Phil . 2, 7). Um so tiefer der Anruf an den Glauben: daß er den unscheinbaren Gott erkenne und der wehrlosen Hoheit die Treue halte ... Gibt es aber viele Tage in unserem Leben, an denen wir ihm unser bestes Wissen, unser heiligstes Gefühl, unsere Pflicht, unsere Liebe, nicht für eine Eitelkeit, für eine Sinnlichkeit, für einen Gewinn, für eine Sicherheit, für einen Haß, für eine Rache preisgegeben haben? Ist das mehr als dreißig Silberstücke? Wir haben wenig Veranlassung, über den »Verräter« zu sprechen, als über etwas, was drüben steht, vielleicht noch mit Entrüstung. Uns selbst enthüllt Judas. In dem Maße versteht man ihn christlich, als man ihn aus den bösen Möglichkeiten des eigenen Herzens heraus versteht und Gott bittet, er möge den Verrat, in den wir immer wieder gleiten, nicht sich verfestigen lassen. Denn daß der Verrat sich verfestigt, daß er vom Herzen Besitz nimmt und dieses Herz keinen Weg mehr in die lebendige Reue findet das ist Judas!“ (S. 442-423)“
    • S. 217f.: „So sehen die ersten konkreten Schritte der Umkehr aus, gewissermaßen die Drehung als solche. Die Bekehrung ist aber ein langer Weg, dessen Verlauf durch den Gegensatz gezeichnet ist: Gegensatz zur Sünde, Gegensatz zum »Andern in uns selbst«, das wir gerade überwinden wollen, Gegensatz zu unserem innern Widerspruch und Einswerdung mit dem Einen (Guardini, „Der Gegensatz“, und Vysheslawzeff, „Zwei Wege der Erlösung“)“. Es folgt der Abschnitt: „Der Weg der Gegensätze“ …
  • [1950-144] [Englisch] G. L. D. Rezension zu: de Coninck, Problemes de l´adaption en apostolat, in: Orate Fratres (Worship), 1950, S. 476 [neu aufgenommen] – [Rezension] - https://books.google.de/books?id=hoATAAAAIAAJ
    • S. 476: „Much has been written in recent years about the French „Missions,“ and the general problem of what Guardini speaks of as "the Church coming to life in the hearts of men" …“
  • [1950-145] Sister Marie Philip: Mystery or despair?, in: America, 84, 1950, 2 Dezember 1950, S. 280 f. [neu aufgenommen] – [Artikel] - https://books.google.de/books?id=XU93i0zlDtkC; zu Romano Guardini: